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Entre crises humanitaires et urgences médicales : toute l'actualité

RD Congo

Activités médicales suspendues à Butembo après l'attaque d'un CTE

À la suite de l’attaque d’un centre de traitement Ebola (CTE) dans la ville de Butembo survenue dans la soirée du 27 février, MSF a suspendu ses activités médicales dans le foyer principal de l’épidémie d’Ebola au Nord Kivu, en RDC.
Un agent sanitaire en train d’attendre un patient suspecté d’être atteint d’Ebola dans le centre de traitement nouvellement construit à Bunia, en République démocratique du Congo, en novembre 2018. © John Wessels

RD Congo

7 mois après le début de l'épidémie, la méfiance contre la riposte Ebola grandit

Près de sept mois après le début de l’épidémie d’Ebola au Nord-Kivu et en Ituri, les acteurs de la réponse contre Ebola, notamment MSF, tentent toujours de maîtriser l’épidémie alors que la méfiance d’une partie de la population contre les centres de traitement Ebola prend des formes violentes avec deux attaques cette semaine.
Le centre de traitement Ebola situé dans la ville de Katwa suite à l’attaque survenue dans la nuit du 24 février. © Elise Mertens/MSF

RD Congo

Nouvelle attaque sur un centre de traitement Ebola

Un centre de traitement Ebola de MSF à Butembo a été attaqué hier, seulement quelques jours après l'attaque et l'incendie partiel de notre centre de traitement de Katwa.
Des patients dans l’hôpital MSF à Aden au Yémen. © Agnes Varraine-Leca/MSF

Yémen

La crise humanitaire est alimentée par les principaux gouvernements donateurs

Beaucoup de gouvernements donateurs sont impliqués dans la guerre au Yémen, ce qui entraine une multiplication des besoins humanitaires et entrave l'acheminement de l'aide.
Le centre de Katwa photographié le lundi 25 février, au lendemain de l'attaque. © MSF

RD Congo

Un centre de traitement Ebola de MSF détruit après une violente attaque

MSF a suspendu les activités du centre de traitement Ebola de Katwa au Nord-Kivu. Cela fait suite à une violente attaque qui a eu lieu le 24 février, lors de laquelle l'établissement a été partiellement incendié.
MSF Ethiopia Abdurafi Snakebites

Éthiopie

Des traitements antivenimeux indisponibles ou trop coûteux

Chaque année, des centaines de milliers de travailleurs saisonniers se rendent dans les régions agricoles du nord-ouest de l’Éthiopie. Ils sont confrontés au problème récurrent des morsures de serpents. Malheureusement, les antivenins efficaces et abordables sont rarement disponibles.
RDC; Violences; MSF; personnes dépacées; besoins humanitaires

RD Congo

Des signes de dévastation encore visibles deux mois après les violences

Les violences qui ont secoué le territoire de Yumbi à la mi-décembre 2018 ont provoqué des centaines de morts, poussé des milliers de personnes à fuir précipitamment et mené à la destruction de quartiers entiers dans plusieurs villages. Les habitants attendent une aide humanitaire supplémentaire: les besoins sont urgents, surtout en termes de nourriture et d'abris.
Les restes brûlés des bâtiments de Batangafo après les violents affrontements d’octobre et novembre qui ont forcé des milliers de personnes à trouver refuge dans l’enceinte de l’hôpital MSF. Novembre 2018. RCA. © MSF/Helena Cardellach

République centrafricaine

MSF dénonce les attaques délibérées contre les civils dans un rapport

Dans un rapport sorti le 18 février, MSF publie les résultats d’une enquête indépendante sur les attaques qui ont eu lieu entre le 31 octobre et le 06 novembre 2018 dans la ville de Batangafo où l’organisation médicale gère l’hôpital depuis 12 ans.
MSF RDC Katanga épidémie rougeole vaccination
Natalie Roberts

RD Congo

Le point sur l’épidémie de rougeole qui sévit dans l’ex-Katanga

Au travers d'une interview, le Dr Natalie Roberts décrit les difficultés de la réponse à l’épidémie de rougeole, qui touche une province du sud-est de la RDC.
Plus de 35 000 Nigérians ont traversé la frontière à la suite d’une recrudescence de violences dans la ville de Rann et ses environs, dans le nord-est du Nigeria. Février 2019. © MSF

Cameroun, Nigéria

«Ni eau, ni abri pour dormir»

Plus de 35 000 Nigérians ont traversé la frontière pour trouver refuge à Goura, dans l’extrême nord-ouest du Cameroun. Ils ont fui les violences qui ont lieu dans la ville de Rann et ses environs, dans le nord-est du Nigéria.

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